samedi 11 septembre 2010

Yassou de Athènes !

Bon.
Nous y sommes enfin. Athènes. La super capitale de Grèce.
Déjà, à l'aéroport PET (Trudeau), on avait hâte d'arriver. Pas bon signe. On avait deux vols à prendre: un entre Montréal et Toronto (55 minutes de pur bonheur dans un avion moderne avec petites tvs acl individuelles et PLUSIEURS choix de programmes tv. Pascale a survécu et s'est dit: " Pas si pire que ça, l'avion"... C'était AVANT le vol Toronto-Athènes... Un superbe vol de 9h50 dans un avion datant probablement de l'avant-guerre (j'exagère, mais si peu) ou ON N'AVAIT PAS LE CHOIX DES FILMS ET ON DEVAIT LES VISIONNER SUR UN SUPERBE ÉCRAN EN AVANT DE L'AVION, AVEC LA TÊTE D'UNE GRANDE GRELUCHE ROUSSE POUR NOUS CACHER. J'utilise les majuscules pour vous faire comprendre notre désarroi.
Moi, un vol de 10 hrs, ça me fait que dalle, parce que je dors tout le long et je me réveille seulement pour bouffer et pisser, comme un bébé naissant. Mais Pascale n'adore pas particulière dormir à la verticale, donc résultat: elle, bien squizzée entre moi et une madame au milieu de l'avion (qui nous a enseigné une chose essentielle au bon voyageur: savoir mettre des écouteurs des années 80 fournis par air Canada, vous savez, ce genre de patente moderne pis pas, qu'on doit fixer sur nos oreilles en tordant le p'tit crochet derrière nos lobes...),  je disais donc, Pascale a regardé les 4 films du vol, dont 2 vieux maudits films (e-robot et Catch me if you can). En plus, comble de malheur, la nouveauté du vol était Robin des Bois (pas avec Kevin, celui avec le très mauvais Russell). Ça aurait pu être passable si on avait eu un vrai repas. Dieu merci, il y avait un brownies sur le plateau. Pascale et moi, on cherche encore le nom du légume jaune mou et insipide qui était mariné avec les p'tits pois et les poivrons dans notre pseudo salade. Un seul mot pour le décrire : Ouin. Un conseil d'ami: Si vous volez avec Air Canada et qu'on vous demande: chicken or beef?, choisissez brownies. C'est suffisant.

BONNN.
Première particularité de la Grèce, selon Marie-Eve: Mon Dieu que ce serait facile de faire sauter l'aéroport. Non mais, on faisait la file pour les passeports et je tentais d'expliquer à Pascale toutes les questions qu'elle pourrait se faire poser par la douanière... Où on couche, combien de temps, si on transporte telle ou telle chose. En fait, j'ai jamais passé aux douanes aussi vite. La douanière, probablement une étudiante, ne nous a même pas regardé. Elle a juste tamponné notre passeport, et au suivant. Je me suis donc dit: "C'est quand on passera avec nos sacs que ça va être plus sévère". Mais non mais non ! Aucun check-up de sécurité !!! AUCUN !!! On a récupéré nos bagages, et on est sorti sans que personne ne nous regarde. Spécial. C'est la première fois que je vois ça. Même la République Dominicaine a été plus sévère avec moi! Et c'est pas parce que j'entrais sur un vol provenant de l'espace Shengen, là. Nenon, mon  vol venait de la ville reine !

On a décidé de se rendre à l'hôtel en métro. Bien entendu, chanceuses comme nous sommes, nous avons manqué le métro de 20 secondes, et il en passe un à toutes les demi-heures à l'aéroport ! Yayyyy !!! Déjà qu'on était crevées, en plus c'était humide comme tout. Mais on a attendu, comme des grandes filles, on a pris notre métro, on est descendu à une station (Monastiraki) en pensant qu'on pouvait changer de ligne comme l'indiquait LEUR CARTE, car on voulait se rendre à Omonia, la station la plus près de notre hôtel, mais non, mais non !! C'est pas fait comme au Québec, et il aurait fallu retourner une station en arrière et gosser pour trouver l'autre ligne, et blablabla... On a donc décidé de partir à pieds, et on a bien fait, car l'hôtel était vraiment tout proche, à même pas 10 minutes, et grâce à mon meilleur ami du monde à part Mélanie, j'ai nommé le cartoville, on a trouvé l'hôtel sans chercher !

On y a dormi 4 heures.
Ouf ! Pascale était due. Moi moins, mais j'ai dormi quand-même.

Puis, vers 19h, nous sommes sorties pour trouver un coin pour bouffer. Première constatation sur la bouffe grècque: il y a en beaucoup dans l'assiette. On a décidé qu'on mangerait une assiette pour deux, dorénavant, et qu'on se gaverait de dessert le reste du temps. C'est pas très cher, surprennament. Ça m'a coûté 7.5 Euros pour une assiette gigantesque. Pascale a mangé du gyros, et moi des souvlakis... Y'en avait 3 gros dans l'assiette, tabarn... C'est pas des p'tites grenailles de viande comme chez nous, avec des nerds... Nenon. C'est des vraies brochettes de poulet. Menoum menoum. On s'est régalé, pis on a pris une p'tite brioche sur la route à 50 cents.
On a continué de marcher pour prendre quelques repères, il faisait noir et tout à coup, Pascale me lance un : "Qossé ça s't'affaire-là?"... "et moi de répondre, comme si je l'avais vu avant pis que c'était évident: "Ben, l'acropole, s't'affaire.". En fait, la station de métro par laquelle on était sorties ce matin était juste à côté de la butte en question... mais on était tellement crevées qu'on l'avait même pas vu, plus tôt ce pm. Là, on avait l'Acropole devant nous, en pleine face, et toute illuminée dans la nuit tombante. Ça sentait le souvlaki partout, y'avait de la musique péruvienne sur la place Monastiraki, des ados qui faisaient du break dance grec et un bozo qui faisait des bulles géantes avec une chaine de bicycle, qu'un chien essayait de crever ensuite. De quoi nous rendre la scène juste assez loufoque pour qu'on se demande: "Sommes-nous vraiment en Grèce ou c't'une joke ??? " Mais en regardant l'Acropole, on savait très bien ou on était soudainement.

N'est-ce pas joli ?

Bon, on vous laisse sur ces belles paroles. Demain, on va au Flea Market, + l'acropole et Plaka. On vous fera un compte-rendu plus détaillé.



Bises à tout le monde;
et pour finir, la joke qui n'en est pas une du jour:
Notre petit livret lonely planet nous expliquait les mots qu'on devrait dire pendant le sexe en Grec. Mon Dieu se dit: tehe mou. (t'es mou).
ahahahahaha

Adio !

mercredi 8 septembre 2010

4... 3...2...1... Partez !

Il est presque 22h...
Je prends une pause, avant de terminer mon sac à dos. Un sac à dos, c'est une zone de guerre perpétuelle. On a beau dire: "Ah ! Je connais mon sac par coeur, je sais très bien comment le faire, j'ai beaucoup voyagé, blablabla", ça reste à chaque fois un truc qu'on veut remplir trop, et il faut toujours contrôler ses pulsions de "remplisseur de sac", ses compulsions à mettre telle ou telle babiole, tel ou tel machin truc probablement inutile, tel ou tel gadget ridicule.
À vrai dire, j'aime l'étape du sac, car dans les faits, ça nous oblige à réfléchir soigneusement à ce qui s'en vient, à ne pas négliger de détails, ou au contraire, à en négliger tout plein, c'est selon.

Hier, j'ai vécu l'étape du sac avec Pascale, car elle étrenait son sac tout neuf, et c'est ma foi assez complexe de bien faire son sac, la première fois, surtout quand c'est notre tout premier voyage à vie et qu'on part pour trois longues semaines. J'ai donc supervisé l'ébauche du sac, et le résultat est le suivant: Pascale voyagera léger. Mon Éric voyage très lourd. Moi, je voyage moyennement lourd. Juste assez pour dire qu'il ne me manque rien, mais je peux quand-même aisément porter mes trucs. ;o)

Ma liste:
- Vêtements saisonniers
- Coupe-vent
- Lampe de poche
- Kit de couture, pour réparer les bobos aux chandails...
- Trousse à médicaments
- Papier de toilette... Croyez-moi, c'est absoluement nécessaire !
- Sleeping bag
- Un bon livre
- Une serviette
- Matériel électronique (adaptateurs, prises, ipod, etc.)
- Copie de mes réservations (backup)
- Un grand foulard pour couvrir mes cheveux dans les mosquées et les temples divers.

C'est un peu la base.
Je suis prévoyante, et ça sert toujours amplement. Ça me rend presque autosuffisante. Je dis bien: PRESQUE. Car l'imprévu, en vacances, ça met quand-même du piquant.

Pour le voyage en Grèce, j'ai dû prévoir un itinéraire principal avec réservations, car à cause des grèves qui sévissent depuis le début de l'année, on nous a conseillé de toujours avoir un endroit réservé pour dormir. On a aussi des billets d'avion abordables en backup, si les autobus sont en grève. Pour l'instant, tout est au beau fixe, mais c'est toujours très changeant.
On doit aussi éviter les foules du genre "Place Omonia" et on s'est doté de livrets de Grec très détaillés, car bizarrement, l'anglais n'est pas si répendu que cela, en terre de Socrates.

Je vous fais la bise.

Marie-Eve, encore pour quelques 36 heures au Canada...

lundi 23 août 2010

It sounds Greek to me.

On est le 23 août...
Pascale et moi, nous partons dans moins de trois semaines.
C'est absoluement grisant de fignoler un voyage, de le peaufiner jusqu'au dernier moment, et de sentir qu'il prend lentement forme à-travers les méandres de notre imagination.
Je commence doucement à sentir couler l'adrénaline dans mes veines, comme un liquide grisant, une eau de vie qui enivre.

Là, comprennez que c'est vraiment le tout premier voyage de Pascale. Ça va être un baptême complet. Je ne me rappelle plus comment on se sent quand on voyage pour la première fois. Ça fait trop longtemps, pour moi.

On va tenter de varier les plaisirs le plus possible.


À Athenes, on va faire les visites qui s'imposent, et c'est normal, car une ville comme ça, ce serait un sacrilège de ne pas l'explorer comme il se doit.
Nous prenons un traversier pour Mykonos, par la suite. Comme nous avons toutes les deux le mal de mer, on va probablement passer les cinq heures de traversée à vomir par-dessus bord. Les Gravols seront nos meilleurs amis, probablement.
Ensuite, pour notre voyage vers Nafplio, on a choisi de réserver un taxi privé dans une agence, car on veut se faire conduire. On a prévu d'arrêter à Corrinthe, à Épidavre et à Mycènes, sur la route. Trois sites archéologiques dans la même journée ; ça risque d'être une grosse journée. Vassili, notre chauffeur, va aussi nous proposer des sites pour faire de la photographie. C'est le deal que j'ai pris avec lui !
Le lendemain, à Nafplio, outre la visite du site de Palamidi, on va se la couler douce et profiter des petits restos et des boutiques. On dit que Nafplio est un adorable petit coin.
À Sparte, on va aussi en profiter pour relaxer. On va à Mystras et c'est tout. Mystras... Ce site semble absoluement magique ! Comme j'ammène le mini portable avec nous, on pourra vous mettre des photos en temps réel. C'est cool, non ? :o)
Puis, on passe très rapidement à Olympie... UNe nuit, et la visite du fameux site... et hop ! On part pour Patras pour prendre notre traversier pour Corfu...
À Corfu, on s'est gâté ! On a loué une petite voiture pour deux jours ! On va pouvoir errer sur les routes, arrêter dans les villages pour faire de la photo, et aller faire du snorkelling... On aurait pu traverser en Albanie, à la place, mais deux jours de balades là où la route nous mène m'attise plus qu'une autre horrible traversée en ferry à vomir partout... Je me demande pourquoi ??? hi hi hi...
À Kalambaka, on va se promener à travers les monastères des Météores... Avec des panoramas absoluement inimaginables...
Thessalonique va nous permettre de visiter de belles églises traditionnelles...
Et à Istanbul, on va manger, on va manger, on va manger, on va boire du thé, on va fumer la shisha, on va manger, on va magasiner, on va manger. Miam miam miam. Je veux au moins manger:
1) Une glace au mastic (glace au lait de chèvre qui ne fond pas)
2) Manger un döner kebab.
3) Manger un pide.
4) Manger le merveilleux petit dej du Sebnem...
5) Manger un magnum (crème glacée)
6) Manger des loukoums.
7) Manger un gözleme.
8) Manger un sandwich au maquereau sous le pont de Galata.
9) Boire des Efes.
10) Boire du raki.

Miam miam miam... C'est pour ça qu'il faut aller au gym, dans la vie. Pour se permettre des bonnes choses au bon moment. Et croyez-moi, ces dix items sont de très très bonnes choses.


Pascale s'inquiète déjà de savoir que toutes ses choses vont entrer dans son sac. Elle s'inquiétait, il y a deux semaines, pour son passeport, car sa demande avait été refusée deux fois (une fois à cause de Wal-Mart, une fois par sa faute. hihihi), mais tout est entré dans l'ordre et le passeport, tout comme le permis de conduire international, est arrivé.

OUF ! À SUIVRE...

vendredi 4 juin 2010

Préparatifs, Ô Combien trépidants...

Ça fait longtemps que je n'ai pas posté de commentaire sur cette page... Je me suis donc décidé à vous faire part de mes préparatifs pour le séjour en Grèce. Un petit avant-goût, qui j'espère, vous donnera envie de partir à votre tour.

Vous ne le savez peut-être pas, mais cette aventure au pays de Socrates et de Périclès sera le tout premier voyage de ma petite soeur... Quand je dis voyage, je ne compte pas, bien entendu, le jour où à dix ans, elle a traversé la frontière américaine à Van Buren dans le Maine, avec mon oncle et ma tante, pour aller acheter un pâquet de gomme de l'autre côté de la frontière... Évidemment, si on considère que changer de pays pour une vingtaine de minutes, c'est un voyage, je devrais donc dire que notre périple en terre d'Hélène sera son deuxième, mais je n'accepte pas ce fait. J'aime mieux penser que je suis en train de lui concocter son premier de tout, le point zéro d'une toute nouvelle vie de voyages autour du monde sans pouvoir apaiser sa soif de connaître.
Voyager, c'est avant tout combattre ses peurs et laisser tomber des préjugés un à un au fil de la route qui se déroule à nos pieds. Qu'on soit perdu dans la foule compacte du Kumbh Mela indienne ou sur un petit sentier montagneux sur une butte de 4500 mètres au Pérou, qu'on se le tienne pour acquis; on échappe ses préjugés, on fait face à l'imprévisible, et beau temps mauvais temps, que l'on ait le souffre court par l'effort ou la peau bronzée par de doux rayons, on change. On change à jamais. Et souvent, au retour, ceux qui ne sont jamais sortis de chez eux et qui ne sont pas intéressés à savoir comment les 9 dizièmes de la population vivent en ce bas monde, sont assommés par ce qu'on leur raconte.
On leur raconte quoi, d'ailleurs ?
Bien, que même si on sait que le voile est souvent utilisé pour soumettre le sexe féminin, on considère maintenant qu'il est aussi parfois un mal nécessaire et que les jeunes femmes, sous ce bout de tissus, aiment souvent la même musique que nous, lisent les mêmes livres et portent de jolies petites jeans taille basse.
On leur explique aussi notre emprunte écologique, notre rôle comme voyageur... Que souvent les grosses compagnies touristiques sous-payent leurs employés et polluent les baies, comme à Cancun et Acapulco, et qu'un pays, ça peut se visiter à pieds, pas seulement dans des mégas autobus climatisés qui n'arrêtent quand dans les stationnements officiels, et non pas au coin de la rue qui est si belle pour qu'on photographie la plus sublime des portes qui soit.
Voilà, on leur dit tout ça et plus encore, et parfois, on se fait comprendre, mais souvent, on fait rire de nous.

J'ai décidé d'assumer ce que je suis, point. Que ceux qui n'aiment pas cette attitude abandonnent le suivi de cette page, si ça leur chante.

Alors voilà, j'en reviens aux préparatifs. Je suis en train de faire la liste des sites qu'il faut absoluement voir, et de ceux qu'on peut sacrifier, car pour bien voyager, il faut savoir choisir. À force de tout vouloir voir et faire, on se pert à s'organiser. Un truc ? Il faut choisir une activité majeure par demi-journée, voir par journée entière.

Je donne l'exemple d'Athènes. Nous serons trois jours à Athènes. Notre hôtel, bien que de base, est hyper bien situé, en plein centre, et à distance raisonnable à pieds de bien des attractions. Première chose à vérifier ? Les jours d'ouverture des musées, les événements spéciaux en ville, etc. J'arrive à Athènes samedi le 11 septembre vers 11 heures du matin. Inutile de vous dire que c'est pas une bonne idée de courir à l'Acropole immédiatement. D'une part, on sera fatigués et sur le décalage horaire. D'autre part, on doit se faire des repères (guichet automatique, dépanneur, centrale de bus, stations de métro, etc.) Donc, en ce merveilleux samedi après-midi, on va simplement explorer le coin. On va marcher. On va boire des cafés grecs, on va manger des souvlakis dans la rue, et peut-être trouver un bar à rebetika, pour le soir (musique grècque issue des milieux underground des années 1900).
Le lendemain, c'est dimanche, et Ô ! Suprise ! C'est jour de marché en plein Athènes, et double surpise, ce marché est à 5 coins de rue de notre hôtel ! Après vérification, c'est le matin, et encore mieux, c'est sur le chemin vers... L'Acropole ! On va donc passer l'avant-midi au marché, goûter des trucs, profiter de la vie, et passer l'après midi à L'Acropole, et donc visiter le Parthénon. Après tout, quelqu'un qui va à Athènes sans aller zyeuter ce site est un pauvre idiot. (hé hé) Bon, les marginaux diront que c'est un attrape-touristes, comme le Taj Mahal, etc. Mais mon Dieu, nous sommes des touristes ! Même les plus marginaux d'entre nous le sont, que ça leur plaise ou non. Le mieux, c'est de bien équilibrer ses journées, pour découvrir des petits coins plus discrets sans pour autant passer à côté de morceaux d'histoire qui croisent notre route.
Un autre "must" à Athènes: le musée. Ben oui ! Il faut aller visiter le musée d'Archéologie. On va faire ça au jour trois, car c'est situé au Pirée, et comme on part à Mykonos le lendemain matin, on doit d'une part repérer le bon quai (Le Pirée est carrément un port immense, et on peut y passer la journée sans trouver son ferry, croyez-moi, j'ai lu plusieurs témoignages là-dessus.) et d'autre part, je dois récupérer mes billets, lesquels sont réservés et payés depuis des semaines déjà, car il faut vraiment se prendre d'avance pour les ferries en haute saison.

Donc si voyez un peu mes plans pour Athènes, j'ai trois activités en trois jours: Le marché, l'Acropole et le musée. On a donc du temps en masse pour s'émerveiller devant les portes, et pour grignoter tous les tyropitas du monde. miam !

Un voyage agréable, ça inclut le fait de s'arrêter, de ne pas courir, de ne pas paniquer si on se perd une heure ou deux.

Je vous fait la liste des sites que j'ai identifié comme étant les indispensables pour ce voyage, ceux qui sont dans notre plan, par ville. COmme ça, vous pourrez aller voir de quoi ça a l'air sur internet.
Vous allez voir, j'ai du goût!
Je vous rappelle qu'on ne peut pas tout voir, donc j'ai sacrifié Delphes. Pas le choix. Pas sur notre route. Pas le temps. Donc, comprennez que j'applique mes propres principes. ;o) hi hi hi

Athènes: Flea Market, Acropole + Parthénon, Musée Archéologique
Mykonos: Plage, moulins à vent, monastère Panagia Tourliani (village de Ano Mera)
Route vers: Napflio: Epidavros et Mycènes, (et peut-être Corrinthe, si on prend l'option de la voiture avec chauffeur plutôt que le bus)
Napflio: ville, Bourtzi et Palamidi
Sparte: Mystras
Olympie: site archéologique d'Olympie
Patras: rien. on y attend le ferry pour Corfu
Corfu: plage, snorkelling et la ville de Corfu elle-même. Quelques villages.
Météores : monastères et météores. C'est la Macédoine grècque, donc le panorama est absoluement fabuleux.
Salonique: Églises (Agia Sofia et Agios Demetrios) et la tour blanche.

Ensuite, Istanbul pour quelques jours: Citerne basilique, topkapi, Sultanamet Camii, Sainte-Sophie, Taksim, le bosphore, les bazars, des mosquées... Istanbul est une ville absolument fabuleuse et il se trouve que j'y ai déjà mes repères, car j'y suis allée plusieurs jours pendant ma lune de miel. Je vais revisiter ce que j'a déjà vu... mais avec plaisir ! Je rêve d'un thé turc et d'un doner kebab ou d'un pide dans la rue.

Bref, amusez-vous à aller voir sur le net si le coeur vous en dit !

à la prochaine ! xxxxxx...

mercredi 17 février 2010

La Grèce...

Dates: du 10 septembre au 3 octobre inclusivement.

Lieu: Grèce + Istanbul.

Ittinéraire:

Athènes
Mykonos
Nafplio
Sparte
Olympie
Patras
Corfu
Meteora
Salonique
Istanbul

On tente de garder Delphes dans le parcours, mais je ne crois pas y arriver sans qu'on passe notre temps sur la route.
Donc... À suivre.

jeudi 24 décembre 2009

Joyeux Noël ! Feliz Navidad ! Merry Christmas ! Buon Natale !

Je veux tout simplement vous souhaiter un Joyeux Noël à tous et toutes. 2009 se termine bientôt et j'ai deux nouveaux voyages à mon actif ! :)

Quels sont les plans pour 2010 ?

Un super voyage en Grèce avec soeurette... Son premier voyage hors Canada ! Je sens qu'on va bien rigoler.

Je planifie aussi un voyage à-travers les pays baltiques, mais ce ne sera pas pour 2010. Il touche neuf pays en tout, et se fait entièrement en voiture depuis Francfort. Un beau gros mois à manger du boudin noir au sarrasin et boire de la grosse bière sale.

Et...On prépare aussi (très informellement, dois-je préciser) un around-the-world de 10 mois, qu'on aimerait bien faire, Éric et moi, mais à moyen terme... ou long terme, c'est selon. L'itinéraire de base est déjà tracé et on le trouve absoluement palpitant. Par contre, il est très très peu confortable, si on considère qu'un voyagerait de la Tunisie jusqu'à l'Inde du Sud sans prendre un seul avion, traversant de superbes contrées très peu connues des masses comme la Libye, la Syrie, l'Iran, l'Ouzbékistan, la Kirghizistan et le Ladakh... entre autres.

Vous allez me dire: Oui, mais les enfants dans tout ça ? Effectivement, on veut une famille, c'est même un projet prioritaire... mais ce qui nous intéresse le plus, dans cette épopée autour du monde, c'est justement d'y inclure un ou des enfants. Un beau projet, qu'on aimerait bien croire réalisable, mais pour l'instant, ce sont les points d'interrogation qui sont maîtres.

Pensez-y !

Montréal à Londres, puis Malte et la Tunisie, la Libye et ses vestiges, puis le désert blanc et l'Oasis de Siwa , et Alexandrie, puis le Caire... Ensuite, retour à mes vieilles amours (le Sinai), pour traverser en Jordanie et piser le sol de Pétra, remonter jusqu'en Syrie pour flirter avec Aleppo, et Krak des Chevaliers, et revoir la Turquie, Gazantiep, Mardin, Dogebeyazit et Van, travserser en Turquie pour connaitre les pics enneigés de Tabriz, et les vestiges historiques de Persépolis, effleurer Meshed pour traverser les contrées les plus méconnues de toutes: Le Turkménistan et l'Ouzbékistan. Puis, on va au Kighizistan pour continuer vers la Chine musulmane, Kashgar et ses marchés colorés, descendre tout doucement vers l'Inde, via le Pakistan si celui-çi a meilleure mine que maintenant, sinon on entre par la frontière indo-chinoise en plein Cashmire, et vers le Ladakh, la belle Leh... pour bifurquer vers le p'tit Tibet (Daramsala), et descendre tout doucement vers New Delhi pour renouer avec Connaught Place et Karol Bagh, ensuite vers le Rahjastan, et le Maharashtra, puis vers Goa et finalement vers le Kerala, Cochin et Pondichéry... À partir de là, on volerait vers la Thailande pour connaitre Chiang Rai et Chiang Mai, puis la Birmanie de Mandalay et du Lac Inle, et ensuite Hong Kong, puis les Philippines, avec son Pinatubo et les magnifiques rizière de Banau. Puis, Kuala Lumpur et ses Tours Pétronas, Singapour et ses règles à n'en plus finir... Puis l'Indonésie : Java et Bali de nouveau... On saute vers Perth et Sydney en Australie, puis on s'envole vers la Nouvelle-Zélande pour rouler dans un balon géant ou sauter en bungee... et on finit ça comment ? En grand, avec l'Ile de Pâque et l'Argentine, avant de revenir tout bonnement à la maison.

Oui, c'est un tour du monde un peu spécial que je vous présente là, et il est probablement impossible à réaliser avec des petits. Mais c'est mal me connaître. Ce chemin est absoluement parfait ! Il correspond exactement à ce qu'Éric et moi voulons voir ... Une touche de traditionnel, et une très longue route hors des sentiers battus... beaucoup de chinoiseries, d'araberies et de découvertes.

Voilà ! Nous en sommes là .
Tout simplement. 2010 s'annonce une année de plannification très excitante. On vous tiendra au courant.


À l'année prochaine ! hé hé !

vendredi 6 novembre 2009

AH! Ces Japonais ...

Petite parenthèse au sujet de ces chers Japonais...
Vous savez probablement que nous avions une super escale au Japon, et nous partagions ensuite bien entendu un vol de 12 heures avec ces chers Nippons.
Ils sont quelque chose, ces Japonais...
Anecdote 1:
Eric va a la salle de toilettes de l'aéroport Narita de Tokyo... Il entre dans la pièce et entend tout de suite de drôles de bruits. Il regarde et decouvre la scène suivante: un Japonais en train de se faire une belle petite branlette dans un urinoir!!!! Yark!!! Bravo la pudeur! Eric m'a dit que ça lui a fait penser a McGrath dans Slap Shot qui disait : " ça m'fait penser quand j 'coachais a Omaha en 1948 t'avait joueur qu'y était le roi de la masturbation. Il faisait exprès pour prendre des punitions pis la rendu au banc c't'ostie-la sans se cacher derrière envoye-donc uhuhuhuhuh ". Et pour couronner le tout, le Nippon lâche un cri de la mort qui tue en signe d'ultime jouissance. Eric était absolument depasse quand il m'a tout raconter.
Pas d'autres commentaires; le sujet est clos.
Anecdote 2:
Nous avons eu l'immense, voire l'incommensurable joie d'être assis, Eric et moi, pendant pas 1, pas 5, mais bien 12 heures dans un avion derrière un Japonais qui se degraissait le côlon aux 5 minutes! Il passait son temps a péter allègrement, le porc et ce, sans aucune gène . On a eu un petit espoir, pendant un moment, car le lard s'est leve pour aller aux toilettes, mais non !!! Il a recommence lâcher des bouses quelques minutes après ... J'ai tellement eu mal au coeur que je n'ai rien mange pendant 12 heures.

Anecdote 3:
Les couples japonais ont une drôle d'habitude... Pas tous les couples, il faut le spécifier , mais on en a observe plusieurs tout de même pendant notre escale ... Donc je disais que dans certains couples, le gars et la fille s'habillent identique! Ok, ça peu avoir l'air chou, dit comme ça , mais en général, c'est affreux. Chemises fleuries, bermudas rayes en tissu éponge, chandails en soie ... Souvent, c'est trop efféminé pour le mec ou trop male pour la nana.

mercredi 4 novembre 2009

Pour finir...

Hé oui !
C'est déjà la fin. La vraie vraie fin.
Nous partons dans moins de 12 heures pour une super épopée transcontinentale, gracieusetée de Japan Airlines, à 23h55, heure de Bali... Voyage qui va durer 29 heures avec les connexions (Tokyo et New York) ... en fait, 29 heures, plus la route Montréal-Rimouski. Un peu désespérant, mais bon, on a passé 3 belles semaines remplies et relaxes en même temps, donc on est bien capable de supporter le voyage de retour... :)

Hier soir, on pensait passer du temps tranquille à ne rien faire, car nous ne sommes plus riches riches... Mais je vous raconte ce qui nous est arrivé.
Nous sommes dans un tout petit hôtel, le Alam Shanti (Paisible nature, en français), dans un tout petit village qui s'appelle Nyuhkunning. C'est en arrière de Ubud, et on peut piquer à travers la Monkey Forrest de Ubud pour se rendre à pieds en ville. L'hôtel ne compte que 10 chambres, et c'est évidemment notre hôtel de luxe du voyage (un gros 65$ par nuit).
Notre chambre est au rez-de-chaussée d'une maisonnette de deux étages et c'est une grand-maman allemande qui occupe la chambre du haut. Elle est à Bali pour 1 mois, et elle y vient un mois par année depuis 14 ans. Toujours dans ce village. Elle est donc une habituée de Bali, et surtout, elle connait bien l'hindouisme et les traditions balinaises.

Hier soir, notre grand-maman allemande cogne donc à notre porte de chambre, vers 17h30. Elle me dit: dans une autre petit village près d'ici, il y a une cérémonie hindoue pour inaugurer un nouveau temple et comme c'est un événement très spécial qui n'arrive pas souvent, elle a pensé qu'on devait Eric et moi absoluement voir cela avant de quitter Bali. Il est vraiment difficile de savoir quand sont les grandes cérémonies à Bali, car c'est beaucoup du bouche à oreilles, et c'est souvent hors des sentirs battus pour les touristes, donc dans les villages, essentiellement. Elle nous dit: je connais bien le prêtre de ce temple, donc je peux vous accompagner.
Elle nous explique comment il faut se vêtir (moi avec un chandail à manches longues, un sarong et une ceinture spéciale, que le ti-gars de l'hôtel m'a gracieusement prêté pour l'occasion, et Eric en sarong, avec une ceinture aussi et une chemise spéciale, que l'hôtel lui a aussi fourni pour la soirée. - La ceinture, c'est un symbole pour les temples. Les démons peuvent monter dans le corps humain pour nous posséder. Le demon passe toujours par les pieds, donc si on porte cette ceinture de couleur, ça empêche le démon de monter jusqu'à notre tête)
Nous sommes donc arrivés au temple... et notre mamie allemande s'est fait accueillir comme une reine ! Elle connaissait toute la communauté, étant venue souvent. On nous a donc reçus comme des amis de Mme, et tout le monde a été aux petits oignons avec nous ! La femme du prête secondaire (Ibu Wayan) nous a offert le thé, un souper aux frais du temple (il y a toujours une cuisine communautaire dans les temples de village, et il semble que tout le monde puisse y manger) et nous a expliqué ce qui se passait. Les femmes entraient avec des offrendes sur la tête: des énormes paniers remplis de fruit, de riz noir, de riz blanc, de crackers, parfois, et de fleurs, bien entendu. Les hommes jouaient de la musique dans une autre pièce. Des petites adolescentes arrivaient avec un costume legong, pour danser. Les femmes, mamans, grand-mamans, adolescentes, savaient toutes danser et le faisaient en suivant un rituel bien précis.
Le grand prêtre de la communauté étant décédé, c'était maintenant sa veuve qui était devenue grande prêtresse et qui allait bénir l'eau, pour la transformer en eau sacrée. Les femmes faisaient bruler de l'encent en tenant des fleurs au-dessus de la fumée, pour faire monter l'odeur des fleurs aux dieux.
Le temple pointait vers le nord, donc vers le Mont Agung, montagne balinaise dédiée à Shiva. On peut donc supposer, sans en être totalement certains, que le temple lui était principalement dédié. Puis, vient l'heure de la prière commune et de la purification de l'âme. Ibu Wayan me demande si je veux le faire avec les autres. Je dis oui, bien entendu. :) Surtout que j'adore l'atmosphère hindouiste et que je me sentais vraiment dans un environnement parfait pour méditer un peu.
Elle me donne un panier de fleur, et allume un bâton d'encent. Elle me dit: en premier, tu purifies tes mains à l'encent, ensuite les fleurs, plusieurs fois, et tu fais comme la voisine. OK.

On commence au son d'une cloche qui indique les différents moments de la purification. Première cloche: je passe mes mains dans la fumée de l'encent et je joint les mains devant mon front au dessus de ma tête (un peu comme un namaste) Ensuite, quelques autres cloches. Je vais la même même chose, mais avec une fleur différente à chaque fois entre mes mains, fleur que je dépose dans mes cheveux à chaque fois que la cloche s'arrête. Puis, une autre cloche, avec une autre purification des mains, mais sans fleur. Ensuite, Ibu Wayan passe avec de l'eau sacrée, et elle nous asperge avec un rameau de petites palmes. Puis je mets les mains en position de communion, la droite sur la gauche, on me met de l'eau dans les mains 3 fois, que je bois au fur et à mesure, puis une quatrième fois on me donne de l'eau que j'asperge sur ma tête. Ensuite, on me tend un plat, dans lequel il y a du riz cru mélangé à de l'eau. Je prends le riz de la main droite, le transfère dans la main gauche, et avec la main droite, je me colle du riz sur le front, sur le cou, et j'en mange un peu. Voilà ! Je suis purifiée. hé hé. Eric m'a filmé pendant que je le faisais.

C'était une soirée totalement hallucinante ! Aucun touriste, sauf l'Allemande, Eric et moi. Tout un village en fête. :) Je suis vraiment contente d'avoir eu la chance de vivre ça, car c'est ce qu'on appelle la vraie vie, et souvent, les gens repartent de vacances sans avoir vraiment touché à cette vraie vie. Il ne suffit pas de visiter un temple pour connaitre les gens qui le fréquente. Il faut parler avec les gens, et se faire accepter d'eux.

Encore une fois, l'Hindouisme a été la porte la plus accueillante pour moi, l'Occidentale. Les Hindous ne te demandent jamais quelle est ta religion ni ton Dieu. Car pour eux, ça n'a pas d'importance. Que tu pries Shiva, Ganesh ou Allah, peu importe, puisque c'est normal d'avoir plusieurs dieux ici. Allah, Dieu, Yahvé ne sont que trois dieux de plus, point à la ligne.

Disons que cette soirée a été féérique et que je m'en rappelerai probablement toute ma vie. Les prières en Sanskrit, les instruments traditionnels, l'encent, les fleurs et les offrences, la femme prêtre (surprennant, n'est-ce-pas?)... Juste à cause de cela, je reviendrai à Bali.

Pour finir:

Dans la vie, il ne faut pas vouloir tout faire, tout vivre ou tout gouter. Il faut choisir ce qui importe réellement, et pousser pour réaliser ses rêves les plus chers. Il faut choisir les chances que l'on veut saisir, et surtout celles que l'on veut éviter.

Si on veut tout faire, on sera toujours déçu. Car on aura toujours manqué quelque chose.

Selamat tinggal !

Je vous reparle de Rimouski. :)
xxxxx...

mardi 3 novembre 2009

Rétrospective...

Que vais-je me rappeler de Bali et du Lombok ?

1) On appelle les lézards : Geckos ... pas juste parce que ça fait exotique, mais parce que ça crie dans la nuit ge-cko ge-cko... C'est ma théorie.
2) Quelle phrase doit-on absoluement maitriser en venant en Indonésie ? "What is your best price?" - Quel est ton meilleur prix ?
3) Une p"tite souris qui se promène dans un resto à aire ouverte, c'est juste normal. Pas de panique, svp.
4) Une belle boutique Polo Ralph Lauren dans une petite ville de 8 000 habitants, c'est possible. Mais 10 boutiques Polo Ralph Lauren dans une petite ville de 8 000 habitants, c'est un peu irréel. Vive la contrefaçon professionnelle.
5) Si on voit un beau sac de chips jaune avec une petite salière dessus, ATTENTION ! On 50% de chance de tomber sur un sac de chips ordinaires. Sinon, ce sont des chips au tapioca, donc le p'tit sel du dessin sur le sac, c'est du sucre. Tout ça pour en arriver à cette simple conclusion: mieux vaut savoir lire l'Indonésien.
6) On peut avoir pour 10$ US les cinq saisons complètes de Sex and the City.
7) pas besoin de comprendre l'indonésien pour comprendre leur téléromans. L'art de type "les feux de l'amour", c'est universel.
8) si vous pensez que ça conduit en fous sur l'autoroute 20 au Québec: bienvenue au paradis des scooters ayant 5 personnes dessus, plus une épicerie complète, qui devraient conduire à gauche mais conduisent finalement en plein milieu d'une route qui à la largeur de la rue du Trésor dans le Vieux Québec.
9) les macaques sont rusés. Si jamais vous cachez de la bouffe en passant sur leur chemin, ils la trouveront.
10) les filles, si vous rêvez de gars en jupe, c'est ici votre paradis. Assez amusant, surtout lorsqu'ils passent en scooter devant vous.
11) ne vous inquiétez pas si vous ne voyez pas de taxi à Ubud. Eux vous trouveront.
12) Un massage complet vous coutera 10 $ , mais une montre de contrefaçon se détaille à 100 $... avant négo, bien évidemment !
13) De la crème glacée au chocolat et chili, ça existe vraiment... et ça brule vraiment la gueule.
14) En indonésie, de l'eau se dit Air. juste pour vous mêler. ah ah ah
15) être millionnaire, ça ne change pas le monde, sauf que...
16) sortir des sous d'un guichet automatique peut particulièrement être une aventure. On ne peut sortir que 100 $ à la fois... 50$ dans certains guichets. Et comme la plus grosse coupure est le 100 000 roupias (10 $ us) ça nous fait de la coupure en titi dans les poches, car en général, les guichets donnent des 50 000 $
17) Nemo ressemble vraiment à son propre personnage de film.
18) Je connais plein de mots qui commencent par selamat et qui ne me serviront plus jamais: selamat tinggal, selamat sian, selamat jalan, selamat pagi, selamat sore, selamat malam, selamat machin chouette...
19) La cendre volcanique est noire... et entre dans les chaussures... pour s'entêter à vouloir y rester. Quelques paires de bas seront à jeter, au retour.
20) quand on fait du snorkelling, il faut se crémer le cul avec du 50 de protection, minimum... Sinon...

On aime l'Indonésie.

dimanche 1 novembre 2009

Quelques photos... enfin !

Bonjour !
Je vous ajoute ici quelques photos de notre voyage, car on a difficilement pu trouver un endroit assez rapide pour la connexion internet depuis quelques jours. Ici, à Ubud, c'est mieux organisé.

:)
Bonne journée ! :)




Etre millionnaire, ça ressemble à quoi ? Voilà ! Deux beaux p'tits millions étalés sur le lit. :P


Grand jardin tout fleuri en plein Ubud. Sublime !


Notre chambre au Alam Shanti , en périphérie d'Ubud. Difficile de vous décrire comme elle est belle. Le lit est en bois massif, de même que les portes. Et la salle de bain est en marbre. :)


Un peu de boisson dans le corps...


Lever du soleil sur le Gunung Agung, depuis le Gunung Batur.


Petite chute dans la jungle, près de Senaru au Lombok


Petites danseuses Legong de 16 ans.


à la demande générale : Eric en jupe !


Les superbes cerf-volants d'Ubud.

Rizière sur la route entre Ubud et Lovina


Moi, relaxant sur la petite terasse de notre chambre, à Gili Air


Gili Air... Un petit paradis !


Petits dauphins sautant devant notre bateau, à Lovina

Ma face d'Halloween...


Andy, roupillant paisiblement, adossé à notre montagne de sacs, dans le traversier entre Padangbai et le Lombok. Notez que les Asiatiques aiment aussi les nouilles Ramen. On en vend partout et ce sont des repas très prisés. :) Pop Mie est la marque la plus connue.

Eric et un ami au sommet du Mont Batur


Sortie à Legian, dans un bar appelé Déjà Vu ...


Maman singe dépouille bébé singe, qui mâchouille une belle feuille pour passer le temps.


Le temps des Cosmos !


Photo de groupe à Besakih. Voyez au premier plan notre ange gardien, Stuart, qui reluit avec son t-shirt blanc. Nous sommes bénis des dieux, décidément ! hé hé !